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ALBUM DU MOIS

JOHN AND JEHN  
John and Jehn  

JOHN AND JEHN
Musiques indie pop rock...indierockopera

Ecoutez la playliste tout en naviguant...

pochette album

ANGUS ET JULIA STONES
Down the way
note

pochette album

SEBASTIEN SCHULLER
Evenfall (2009)
note

pochette album

CHINESE MAN RECORDS
The groove sessions 2
note

pochette album

THE SHAKY HANDS
Lunglight (2008)
note

pochette album

MEGAPUSS
Surfing (2008)
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Wildbirds and Peacedrums+Helluvah:à Grenoble au Ciel

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Festival Musilac du 12 au 15 juillet à Aix-Les-Bains :: part2
rédigé le 23/07/2007




C’est donc conquis et sereins que nous revoilà pour cette deuxième journée du festival Musilac…après 1h30 de bouchon ! Quelques 25000 personnes, soit plus de 3 fois la foule de la veille ! C’est sûr, à l’arrivée, ça change !

Un peu en retard pour The blood arm de ce fait…
Ca sonne bien, comme sur l’album. C’est énergique : le chanteur met le feu à la scène, joue avec le public et séduit les femmes charmeur qu’il est. Très sympatique d’entendre en live leurs tubes « Do i have your attention » ou encore « Angela » rebatisée du prénom d’une auditrice pour le spectacle. Un groupe à suivre…

Puis on se tourne vers l’ex-Pixies alias Franck Black pour une once de pur rock, un peu trop à notre goût…(mais où est donc passé l’époque des Pixies !!).

On se dit qu’au bout du compte, il est temps d’aller se restaurer et de prendre une pause…mais impossible d’acheter le moindre casse-croûte, à moins que vous n’ayez le courage d’entamer la file d’attente de chaque stand ! Environ une heure de queue…Ah, la bonne idée que de ne pas avoir emporté ce jour là nos sandwichs !!(On finira tout de même avec les toutes dernières saucisses frites à 1h du matin).

C’est reparti. 22h30 : Razorlight qui sera suivi de Muse.

Que dire si ce n’est que c’est jeune, ressemblant à leur album mais pas forcément exceptionnel. Certes cela vaut le coup d’entendre en live les plus connues avec un chanteur déguisé en Jim Morrisson tout de blanc vêtu et un éclairage Razorlight lumineux à l’arrière de la scène…

On se dirige avant la fin de leur show de l’autre côté de la scène, là où va se tenir le concert le plus attendu de ce festival…enfin, on essaie…
Les places sont déjà prises par les fans qui attendent patiemment assis ici et là ou pour les plus courageux debout devant la scène depuis le début de Razorlight ! Une concentration de gens qui augmente, augmente, au fur et à mesure que de l’autre côté le live touche à sa fin.

Le plus gros concert de Musilac, ne cherchez plus à savoir, c’était celui-là. On s’en doutait, Muse l’a fait. La scène est jonchée de jeux de lumières et d’écrans impressionnants qui accueilleront des images adaptée à chaque chanson…assez extraordinaire mais en même temps démesuré au regard des précédentes scènes.

Au même instar que Placebo, ils ne se cantonneront pas à leur dernier album, et c’est tant mieux, car on avait une impression de déjà entendu, de ressemblant…

Le show commence fort avec l'entrée du batteur déguisé en spiderman et surtout avec l’inévitable «Take a bow » ; un son puissant, envahissant sur lequel on se sent invincible, où on serait prêt à tout réaliser, tout devient possible…et les anciennes chansons tant écoutées nous laisseront dans cet état inébranlable où nos pieds ne touchent plus terre, la tête dans les étoiles, alors que certaines nouvelles chansons viennent fragiliser cet état de béatitude, de bonheur intense…

Dur retour à la réalité avec Mumm-ra, que nous souhaitions pourtant voir …quelle déception comparé à ce que nous avions pu entendre de leur album…il leur manque du recul, de l’expérience... Après trois grands maîtres en même temps, difficile de retenir le public…C’est une véritable hémorragie…L’heure de rentrer ou de tenter une dernière fois de trouver quelque chose à se mettre sous la dent. On se demande ce que nous réservera la suite après une telle nuit magique…